Un week end sur l'île la plus proche du paradis...

Publié le par pacifique-decouverte

Les premiers amis venus de métropole ayant débarqué dans la semaine, le samedi 28 juillet 2012, nous partons donc très tôt avec eux vers l'île des Pins, surnommée "l'île la plus proche du paradis". Ce qui est amusant, c'est qu'Ouvéa est aussi surnommée de la même façon, ce qui nous donne donc un indice sur cet endroit tant recherché : on sait dorénavant qu'il est à équidistance de l'ïle des Pins et d'Ouvéa. S'il existe encore un endroit surnommé de la même façon, ou pourra par simple triangulation retrouver le paradis (dans sa version terrestre du moins) qui ne serait donc pas (définitivement) perdu. Bref, revenons à notre île des Pins...

 

Deux heures trente de bateau pour commencer, le Betico 2 (prononcer Beticho pour ne pas faire trop zoreille débarquant de la Tontouta).

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A peine le temps d'aller s'installer au gite Nataiwatch et de récupérer les voitures, que l'on repart entamer un tour de l'île.

 

Tout près du gite on passe sous les bugny, ces arbres séculaires aux curieuses frondaisons recouvrant la route, entre les Baies de Kuto et de Kanuméra.

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Première étape, Vao avec son église, au clocher rouge.

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Puis, toujours à Vao, les totems en bois de la Baie de St Maurice, un monument commémorant le premier service catholique donné sur l'île, entouré d'une remarquable palissade de sculptures en bois, la plupart avec des figures très expressives.

 

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Deuxième étape, la visite de la grotte de la reine Hortense, une grotte parsemée de nombreuses stalagmites et stalactites, où s'était réfugiée en 1855 pendant quelques mois, la reine Hortense, épouse d'un chef local, pour échapper à des conflits opposant des tribus de l'île.

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Le cheminement dans la grotte est un peu périlleux, car nous n'avons qu'une seule lampe et le sol humide est très glissant. En levant la tête et en éclairant le plafond, on se ramasse par terre, mais surtout on peut voir des colonies de chauves souris. Ce sont de petites chauves souris complètement différentes des traditionnelles Roussettes qui font la joie des gourmets sur les autres îles.

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A la fin de la grotte, on retrouve le jour par le biais d'une large ouverture d'où s'échappent les lianes à la recherche elles aussi de la lumière. 

 

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Arrivés au bout, il faut retourner vers l'entrée, en refaisant le parcours de l'aller avec les divertissantes glissades dans le noir faisant la joie des enfants et des marchands de lessive.

 

On poursuit le tour de l'île et en revenant sur Kuto, on s'arrête au cimetière des déportés et aux vestiges du bagne qui date de la fin du XIXième siècle. Ce sont vraiment des ruines envahies par la végétation et c'est dommage que ce ne soit pas plus entretenu, le patrimoine historique de l'île n'étant pas si vaste pour se permettre d'en laisser péricliter un pan si important.

 

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Le lendemain, dimanche 29 juillet, c'est l'occasion pour Sylvie, ses enfants et les filles de faire l'excursion mythique de l'île des Pins, la Baie d'Upi en pirogue.

 

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Arrivés au bout de la Baie d'Upi, c'est une balade jusqu'à la Baie d'Oro et sa piscine naturelle, le chef d'oeuvre de la nature locale.

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Pour aller jusqu'à la "piscine", on suit un bras de mer sablonneux, dans lequel grouillent les ophiures, ces petits échinodermes voisins des étoiles de mer.

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A la "piscine", Isabelle a déniché, au 3/4 enterrée, une magnifique olive, mais on la remet délicatement à sa place car elle est bien vivante.

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Les poissons n'ont rien d'extraordinaire (du moins quand on vit en Calédonie), mais il y a beaucoup de bénitiers aux couleurs vives.

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Après la balade et la piscine c'est le traditionnel bougna "Chez Régis".

 

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Isabelle et Sylvie cherchent à reconnaître les différents légumes. Pourtant c'est facile, ils n'ont pas beaucoup changé vu que l'un des 2 bougnas n'est pas vraiment bien cuit...DSC03146cb.jpg

 

"Chez Régis" est très bien situé, c'est dommage que le personnel soit aimable comme une porte de bagne (mal entretenue qui plus est).

 

Retour ensuite à Kuto car il faut reprendre le Betico 2 pour repartir vers Nouméa en fin d'après-midi. On longe une dernière fois la plage de la Baie de Kanumera et son trop célèbre rocher sacré, lieu d'une énigme judiciaire toujours en cours.

 

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