Une semaine à Brisbane, du 10 au 17 juillet 2011
Après le retour de Wallis et Futuna le samedi soir, nouveau départ vers La Tontouta le dimanche après midi. Arrivée à Brisbane en début de soirée. On arrive finalement au centre ville (CBD) vers 21h, en fait 20h car il y a une heure de décalage horaire avec la NC que le pilote d’Aircalin avait oublié de signaler (charlot…). Après avoir trouvé le mauvais Oaks Hôtel (il faut dire qu’il y en a un à chaque coin de rue), on parvient à destination et le temps de comprendre comment fonctionne leur système d’ouverture de porte, on se retrouve enfin chez nous pour la semaine. L’appartement est parfait pour une semaine, grands balcons, grands lits, cuisine tout équipée, etc. Des grandes baies vitrées, qu’Alizée s’amuse à ouvrir et fermer, à ouvrir et fermer, à ouvrir et fermer, à ouvrir et fermer, bing sur la joue, ça lui apprendra à écouter quand on lui dit d’arrêter…On est en plein centre ville. Et avec des pubs irlandais tout autour. On retient pour les autres soirs !
Lundi, il est prévu 20° et du soleil sur Brisbane. La décision est prise d’aller voir les koalas au Lone Pine Koala Sanctuary. Le parc comprend en fait tous les animaux d’Australie : kangourous, platypus (ornithorynque), wombats, diables de Tasmanie, lorikeets, etc. Mais l’attraction principale reste le koala, sous toutes ses formes (bébé, jeune, adulte, vieux, porte clef, peluche…).
Evidemment on prend aussi la photo avec le koala. Heureusement c’est un animal très calme, et il reste assez stoïque même en se faisant trimballer de bras en bras.
Quelques photos au repas des lorikeets puis caressage de kangourous et retour à Brisbane.
Départ vers Surfers Paradise le mardi matin, à 80 km environ au sud de Brisbane. La route est vraiment similaire à une route US. En fait, les Australiens sont juste des Américains qui roulent à gauche. Arrêt au Mall Harbour Town et ses 130 magasins d’usine qu’on va faire un par un…Quand on quitte le Mall, la nuit tombe ! On va voir le coucher du soleil à Surfers Paradise. Les life savers sont en train de ranger leur matériel. Les vagues sont au rendez vous, mais c’est déjà fini aussi pour les surfeurs. C’est pas aujourd’hui qu’on casera les filles. La côte ressemble aussi à une station balnéaire américaine. L’intérêt est limité quand la nuit est tombée et qu’on ne se baigne pas.
Mercredi matin, petite balade au Botanical Garden de Brisbane.
Le jardin est particulièrement agréable car on passe d’un jardin classique avec des pelouses et de grands Ficus, à un jardin tropical très dense puis à la mangrove sur les berges de la Brisbane River, puis on revient au jardin initial, avec au passage de spectaculaires banyans.
Après le repas à notre cantine irlandaise en face l’hôtel, balade à pied dans la City avec les enfants, pour arriver tranquillement au Queensland Museum, un musée très bien fait sur l’histoire du Queensland, sa faune et sa flore. Quelques serpents plus vrais que nature, des récifs coralliens à qui il ne manque que de l’eau pour s’animer et une galerie spectaculaire rassemblant tous les animaux de l’Etat du Queensland. On finit l’après midi en sortant du musée en se promenant au sein du South Bank Parklands, la berge remarquablement aménagée de la Brisbane River.
Après une légère collation à l’hôtel, on va faire un saut au Story Bridge de nuit pour admirer la ville et ses lumières depuis le pont. C’est l’occasion de faire plein de photos des lumières de la ville et du pont.
Sea World pour la fête nationale (la nôtre). A peine moins d’une heure de route pour atteindre Sea World depuis Brisbane. L’entrée est assez prohibitive quand on considère qu’ils ouvrent seulement à 10h pour fermer à 17h et qu’il y a des attractions soit fermées, soit payantes en supplément, et on se dit que le cours du dollar australien n’est vraiment pas avantageux… Bon, si on passe sur ce détail, la journée est sympa, car on peut voir un show de dauphins spectaculaire, un énorme aquarium/bassin avec des requins et une multitude de poissons tropicaux, des raies et des pingouins en train de manger, deux spectacles, l’un avec des phoques et l’autre avec des pirates, plus quelques manèges rigolos, dont l’espèce de Splash qu’on fera 4 fois (ben, oui, il n’y a pas beaucoup d’attractions amusantes, donc on les fait plusieurs fois…). Au final, soit on est blasé à force de voir différents parcs autour du monde, soit on est nostalgique du Sea World de Floride, mais on ne gardera pas un souvenir impérissable de ce Sea World, sauf peut être les enfants qui ont passé une excellente journée.
Matinée tranquille dans Brisbane vendredi. L’après-midi, visite des 52 ha du Botanic Gardens du Mont Coot-tha qui sont remarquablement bien aménagés. Beaucoup d’aloes en fleurs, quelques orchidées, de belles cactées, la forêt tropicale, etc. Passage au point de vue du Mont Coot-tha, mais le temps incertain n’est pas favorable aux photos.
La soirée est dédiée au rugby à 13. On se rend au Suncorp Stadium en bus. Avec nous 4, cela fait 31035 spectateurs. On a mis un peu de temps à tous les compter, mais ouf, c’est fait. Le stade est magnifique, l’organisation au top : hot dogs et bières à moins de 30 secondes de n’importe quelle place. Le match oppose les Broncos de Brisbane aux Titans de la Gold Coast. Les australiens ont aussi copié les américains pour donner des noms ridicules à leurs équipes. C’est comme si on appelait le TFC, les Saucisses de Toulouse (d’ailleurs ça leur irait pas si mal…). Bref, les Broncos mettent une branlée aux Titans 30 à 10 (5 essais à 2). Le rugby à 13 est plus vif et rapide que le vrai rugby à 15. C’est étonnant qu’il n’ait pas plus d’amateurs (voire de professionnels) en France.
Pas de chance, il pleut aujourd’hui, mais nous partons quand même vers la Tamborine Mountain à une soixantaine de km au sud de Brisbane. C’est un parc national avec pas mal d’activités différentes. Première balade aux Cedar Creek Falls, puis balade au sommet des arbres dans le Skywalk parc et enfin balade aux Curtis Falls.
Il fait frais en altitude et il pleut, mais la journée a permis de découvrir les forêts en grandeur nature et au retour on se souvient qu’on est en Australie en croisant des kangourous (pas écrasés) au bord de la route (oui en général, au bord de la route, les kangourous sont plutôt mal en point suite à une rencontre brutale avec le pare-choc d’un véhicule autochtone).
De retour à Brisbane, on ne va partir de la ville sans profiter de la situation exceptionnelle de l’hôtel à deux pas des pubs et on fait donc une petite descente au pub à côté de l’hôtel pour une Guinness devant un match de rugby à 13…
Après une nouvelle tentative soldée par un échec pour aller manger nos pancakes dans l’ancienne église à côté de l’hôtel, on se rabat dans un café normal. On mange sûrement aussi bien, mais le décor en moins. Ensuite c’est la course pour atteindre le départ de la croisière en bateau sur la Brisbane River. On y arrive à temps et le soleil est au rendez-vous. La balade est superbe et intéressante. En revenant on passe au marché le long de la Brisbane River.
C’est l’heure ensuite de partir à pied au stade pour voir le match de foot australien des Lions de Brisbane contre Geelong au Gabba Stadium. On est très étonné d’entendre la Marseillaise au début du match, mais ça fait partie des hymnes de l’équipe locale. On passe la première mi-temps près du terrain, où l’on peut mieux apprécier la technique (et les coups) des joueurs. On prend un peu de hauteur pour la deuxième mi-temps pour mieux comprendre les tactiques de jeu. Au final les Lions de Brisbane, qui eux n’ont pas bien compris les tactiques de jeu de Geelong, prennent une bonne branlée 133 à 104…
Le match a duré longtemps et on rentre rapidement à l’hôtel pour reprendre la voiture et partir à l’aéroport. Le seul problème est la sortie du parking de l’hôtel car il faut la carte pour ouvrir le portail (mais la carte…on l’a rendue puisqu’on quittait l’hôtel…). Et sans la carte impossible de revenir à l’accueil pour demander à sortir. Au bout de quelques minutes d’énervement, mise en route du klaxon en continu, faute de pouvoir enfoncer le portail à coups de pied… On n’aura pas à en arriver là, mais le temps a paru bien long quand même, surtout quand on a un horaire d’avion à respecter.